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TF1

 

Création 6 janvier 1975 (TF1)
26 avril 1935 (création de la 1re chaîne)
Propriétaire Groupe TF1
Slogan « On se retrouve tous sur TF1 »
Format d'image 16:9, 576i (SDTV)
16:9, 1080i (HDTV)
Langue Français
Pays  France
Statut Généraliste nationale privée
Ancien nom Radiovision-PTT (1935-1939)
Radiodiffusion nationale télévision (1939)
Fernsehsender Paris (1943-1944)
RDF Télévision française (1944-1949)
RTF Télévision (1949-1964)
Première chaîne de l'ORTF (1964-1975)
Siège social Boulogne-Billancourt
Site Web www.tf1.fr
Diffusion
Diffusion Numérique terrestre, satellite, câble, xDSL et Web.
Diffusion HD Numérique terrestre, satellite, câble et xDSL.
Chronologie
    Première chaîne de l'ORTF (1964-1975)        

Télévision française 1, plus communément désignée sous son acronyme TF1, est une chaîne de télévision généraliste nationale française, créée le 6 janvier 1975 en remplacement de la première chaîne de l'ORTF, suite à la dissolution de l'Office.

Elle a été privatisée le 15 avril 1987, perdant son statut de société nationale de programme pour devenir une société anonyme, dont l'actionnaire principal est le groupe Bouygues à hauteur de 42,93 %.

Nommé le 22 mai 2007 en remplacement de Patrick Le Lay1, Nonce Paolini est le directeur général du Groupe TF1 depuis le 31 mai 2007 et son PDG depuis le 25 août 2008.

La chaîne est disponible en numérique sur la TNT, le câble, par le satellite sur Canalsat, sur la télévision par xDSL et sur Internet via son site web. Elle est la première chaîne européenne en termes d'audiences et de masse salariale devant la BBC et le groupe audiovisuel français Canal+.

Sommaire

Historique de la chaîne

Unique chaîne de télévision en France pendant 28 ans, la première chaîne a souvent changé de dénomination depuis la création de Radiovision-PTT le 26 avril 1935. Elle devient ainsi Radiodiffusion nationale télévision en 1939, Fernsehsender Paris (Paris-Télévision) pendant l'Occupation en 1943, RDF Télévision française en 1944, RTF Télévision en 1949, la première chaîne de la RTF en 1963 suite à la création de la deuxième chaîne, la première chaîne de l'ORTF en 1964 et enfin Télévision française 1 (TF1) en 1975.

Radiovision-PTT (1935-1939)

Article détaillé : Radiovision-PTT.

Radiodiffusion nationale télévision (1939)

Fernsehsender Paris (1943-1944)

Article détaillé : Fernsehsender Paris.

RDF Télévision française (1944-1949)

Article détaillé : RDF Télévision française.

RTF Télévision (1949-1964)

Article détaillé : RTF Télévision.

Première chaîne de l'ORTF (1964-1975)

Article détaillé : Première chaîne de l'ORTF.

Télévision française 1 (depuis 1975)

La société nationale de programme de télévision Télévision française 1, abrégé en TF1, naît le 1er janvier 1975, date effective d’application de la loi de réforme de l'audiovisuel no 74-696 du 7 août 19742, qui supprime l’ORTF et créé sept organismes autonomes dont trois sociétés nationales de programmes de télévision : Télévision française 1 (TF1), Antenne 2 (A2) et France Régions 3 (FR3), la SFP, TDF, Radio France, et l’INA. Le monopole d’État est maintenu et chacune des sociétés est placée sous la tutelle du Premier ministre.

TF1 doit son nom à l'UER. Lorsqu'il s'est agit de trouver un nouveau nom à l'ancienne première chaîne de l'ORTF, Jean-Louis Guillaud, son directeur général en 1975, s'est souvenu que l'UER nommait les trois chaînes publiques françaises : Télévision française 1 (TF1), Télévision française 2 (TF2) et Télévision française 3 (TF3). Il s'empresse de faire avaliser cette dénomination par le nouveau président de la chaîne, Jean Cazeneuve, et son directeur de cabinet Claude Villedieu, forçant ses deux concurrentes à chercher d'autres dénominations. Ce nom a enfin l'avantage pour la chaîne de la faire passer pour LA télévision française.

Le 6 janvier 1975, la première chaîne change d'habillage et de nom pour devenir TF1 et commence ses programmes. Le soir même, Première3, émission animée par Georges de Caunes, présente aux téléspectateurs tous les nouveaux rendez-vous et nouveaux visages de la chaîne qui se veut populaire et familiale4567. Jacques Martin propose chaque dimanche midi une émission satirique qui va connaître un immense succès: Le Petit Rapporteur. Les autres mi-journées de la chaîne sont occupés jusqu'en 1981 par Midi Première, l'émission de variété populaire de Danièle Gilbert qui vient chaque midi à la rencontre des Français. Information télévisée 1 puis TF1 Actualités captent la plus importante part d'audience des journaux télévisés grâce au journal de 20 heures de Roger Gicquel, au ton très personnel et éditorialisé, et au journal de 13 heures d'Yves Mourousi qui est le premier à proposer au moins un direct en extérieur par semaine et qui marie le sérieux de l'information dispensée par ses co-présentateurs (Michel Denisot, Claude Pierrard et Jean-Pierre Pernaut) et un ton léger caractérisé par son fameux « Bonjour ! » peu cérémonieux. L'arrivée de Christophe Izard, venu de la troisième chaîne avec son émission à succès L'Île aux enfants pour prendre la direction des programmes pour la jeunesse, assure également à TF1 les meilleures audiences avec Les Visiteurs du mercredi et l'émission de Claude Pierrard, Acilion et sa bande, qui devient Croque-Vacances en février 1980.

Suite à un accord entre les deux sociétés nationales de programme TF1 et France Régions 3, FR3 accepte de mettre à la disposition de TF1, dès le 1er septembre 1975, le réseau de diffusion en couleur qui lui est réservé pour des transmissions régulières l'après-midi jusqu’au démarrage de ses propres programmes à 18 h. L'accord prévoit en contrepartie que TF1 fasse travailler les centres régionaux de production de FR3. Le gouvernement hésitant entre une conversion à la couleur du réseau VHF 819 lignes noir et blanc de TF1 ou à sa duplication sur un nouveau réseau UHF 625 lignes SECAM couleur à construire, un conseil interministériel retient finalement le 17 septembre le choix technique de la duplication jugé moins couteux et qui permet de maintenir une diffusion en 819 lignes jusqu'à une date proche de la disparition complète des récepteurs les plus anciens fixée à 1983. En effet, en cas de conversion, le changement de standard aurait obligé l'État à indemniser les téléspectateurs lésés8.

Le 20 décembre à 20 h, en ouverture du journal télévisé TF1 Actualités, Jean-Claude Bourret annonce le passage de la chaîne à la couleur en région parisienne pour le 1er janvier 1976 avec l'installation par TDF de TF1 sur un nouveau réseau UHF SECAM IIIB norme L à 625 lignes et la diffusion de ses premières émissions en couleur neuf ans après la deuxième chaîne en 1967. Le relais partiel de la diffusion de TF1 en couleur sur le réseau de FR3 continue dans les autres régions jusqu'à leur propre colorisation. Le passage en 625 lignes couleur SECAM devait initialement se faire, région par région, sur une période de 10 ans, mais, avec les élections présidentielles de 1981, ce calendrier est avancé de 3 ans afin de récupérer l'ancien réseau de TF1 pour lancer une quatrième chaîne. Cette colorisation entamée le 1er janvier 1976 s'achève le 19 juillet 1983 avec l’arrêt des émissions en 819 lignes sur le premier réseau VHF noir et blanc de l'émetteur de la tour Eiffel.

Le 5 mai 1981, le débat opposant Valéry Giscard d’Estaing à François Mitterrand, pour le deuxième tour de l’élection présidentielle, arbitré par Jean Boissonnat et Michèle Cotta, est diffusé simultanément sur TF1, Antenne 2 et FR3.

La loi n°82-652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle supprime le monopole d’État et recréé par le décret no 82-789 du 17 septembre 19829 la société nationale de Télévision française 1 qui est maintenant placée sous la tutelle de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle qui établit le cahier des charges, veille aux règles de concurrence et nomme le président de la chaîne.

Dès 1983, son audience place TF1 derrière Antenne 2 tant pour les programmes de divertissement que pour l'information. Le 14 juillet 1983, Hervé Bourges est nommé président de TF1 par la HACA avec pour mission de redresser la situation de la chaîne. Il recrute Marie-France Brière en 1984 comme directrice des programmes qui met à l'antenne chaque vendredi une grande émission de divertissement populaire animée par Patrick Sabatier (Avis de Recherche, Porte-bonheur, Le Jeu de la vérité), attirant également Patrick Sébastien (Carnaval, Sébastien c'est fou) et Stéphane Collaro qui lance Cocoricocoboy en access prime-time. Une attention particulière est portée aux jeunes pour qui sont créés H.I.P. H.O.P. en 1984 ou le Mini-journal de Patrice Drevet en 1985. La même année, l'information de la Une revient en tête avec le duo Yves Mourousi - Marie-Laure Augry aux commandes du Journal de 13 heures de TF1 et Claude Sérillon, Bruno Masure puis Marie-France Cubadda au Journal de 20 heures de TF1. Deux émissions emblématiques font aussi les meilleures audiences de la chaîne : Sept sur sept, le confessionnal politique dominical d'Anne Sinclair et Droit de réponse l'émission de débat polémique de Michel Polac.

Privatisation

En juin 1986, Jacques Chirac, à nouveau premier ministre dans le cadre de la première cohabitation, propose la privatisation d'une des trois chaînes publiques de télévision. Après avoir initialement porté son choix sur FR3, choix rendu impossible à cause de la structure régionale de la chaîne, puis sur Antenne 2 qui était, à l'époque, la première chaîne en termes d'audience et d'image, le gouvernement choisit finalement la première chaîne publique TF1, jugée « ringarde », mais en redressement depuis l'arrivée d'Hervé Bourges10. La loi du 30 septembre 1986 autorise la cession par l'État de la chaîne publique en opérant une cession de 50 % de son capital à des acquéreurs choisis après une procédure d'appel aux candidatures, de 10 % aux salariés de la chaîne et des 40 % restants sous la forme d'un appel public à l'épargne.

La CNCL, qui a succédé à l'HACA, lance donc, en septembre 1986, un appel à candidature pour la reprise de la première chaîne auquel répondent le groupe Fininvest de Silvio Berlusconi, le groupe de BTP Bouygues de Francis Bouygues, le groupe de presse Filipacchi, le magnat de la presse Robert Hersant, le groupe de presse Hachette, le magnat de la presse britannique Robert Maxwell, et l'homme d'affaires Bernard Tapie. Robert Hersant et Silvio Berlusconi s'étant alliés pour reprendre La Cinq, Filipacchi ayant abandonné, il ne reste plus en avril 1987 que deux candidats à la reprise : d'un côté le groupe Hachette mené par Jean-Luc Lagardère qui souhaite s'implanter dans la télévision, mais dont le partenaire, Havas, l'a quitté en février ; de l'autre, un consortium mené par le groupe Bouygues associé à Pergamon Média Trust Pic, la GMF, la Fnac, les éditions mondiales, la Société générale, Maxwell Média, le groupe Bernard Tapie, Financière Faltas, Indosuez et le Crédit lyonnais.

Les auditions des deux groupes repreneurs par la CNCL sont diffusées en direct sur TF1, et chacun d'eux expose aux membres de la commission le cahier des charges qu'ils comptent mettre en œuvre pour répondre au « mieux-disant culturel » prôné par le ministre de la Communication, François Léotard, au sujet de cette privatisation11. Entraîné par le très médiatique Bernard Tapie et mieux entouré qu'Hachette, le consortium mené par Francis Bouygues séduit la CNCL qui autorise le 6 avril 1987 ce dernier à prendre une participation à hauteur de 50 % dans le capital de la chaîne contre un chèque de 3 milliards de francs remis le 16 avril 1987, et lui attribue le 15 avril 1987 une concession d'une durée de dix ans sur le premier réseau national hertzien, jusqu'en avril 1997, concession reconductible une première fois sans appel à candidature. Les 50 % restants du capital sont décomposés en 7 636 000 actions (soit 36,40 % du capital) cédées par offre publique de vente en Bourse, en juillet 1987, à 165 francs l'action, et 2 040 000 offertes à la vente aux salariés et anciens salariés de la chaîne, à 132 francs l'action. L'ancienne société nationale de programme de télévision devient une société anonyme dénommée Télévision française 1 S.A., cinquième chaîne de télévision commerciale autorisée en France après Canal+, La Cinq, TV6 et M6.

Hégémonie

À la suite du rachat de la chaîne, Francis Bouygues en devient président et Patrick Le Lay vice-président, et les deux hommes s'engagent par écrit devant la CNCL à respecter la qualité des programmes, avec un cahier des charges ambitieux. Mais les salariés de la chaîne subissent ce changement de statut de leur employeur avec suspicion : nombre de journalistes usent de leur clause de conscience pour la quitter, et la plupart des animateurs-vedettes de TF1 (Patrick Sabatier, Patrick Sébastien, Stéphane Collaro, Marie-France Cubadda) partent sur La Cinq à la rentrée 1987. À commencer par Patrick Sabatier, ils reviennent tous quelques mois plus tard, confortant l'hégémonie de la chaîne. Le quotidien Le Parisien titre alors à sa Une avec une interview des dirigeants de la chaîne disant que « Si Patrick Sabatier frappe à la porte de TF1, je lui ouvrirai ». En 1988, Francis Bouygues confie la présidence à Patrick Le Lay. La chaîne change d'habillage en juillet 1989 et le changement s'est officiellement terminé le 2 février 1990 pour les 15 ans de la chaîne en adoptant un logo rectangulaire reprenant les trois couleurs nationales pour s'affirmer comme LA Télévision française.

De nouveaux programmes et présentateurs arrivent à l'antenne (Club Dorothée pour la jeunesse, Jean-Pierre Pernaut et Claire Chazal pour l'info, Le Juste Prix, Sacrée Soirée, Ciel, mon mardi ! ou Tout est possible pour les divertissements). Elles attirent les téléspectateurs et TF1 redevient à partir de 1991 la première chaîne en termes d'audience, avec 41 % des téléspectateurs français. C'est la grande période des « reality shows », nouvelle forme de magazines de société qui donnent la parole à des citoyens ordinaires, plutôt qu'à des experts ou aux intervenants traditionnels. Si ce genre est critiqué par certains médias et intellectuels, il emporte les suffrages du public, entre 1992 et 1997. Jacques Pradel (Perdu de vue, L'Amour en danger, Témoin no 1), Laurent Cabrol (Les Marches de la gloire) et Patrick Meney (Mea Culpa, Témoin no 1) incarnent ce genre télévisé.

Toutefois, ces programmes ne respectent pas tous le cahier des charges prévu lors de la privatisation et de nombreuses critiques sont émises sur ces programmes. Une association, « Changez la Une » dépose (en vain) un recours devant le Conseil d'État contre l'absence d'appel à candidatures lors du renouvellement de la concession de diffusion par le CSA en 1996. Cette concession est à nouveau renouvelée en 2001 en analogique, et en 2003 pour la nouvelle TNT. TF1 tente également l'aventure de la télévision payante avec le bouquet satellite TPS, lancé en décembre 1996, par Patrick Le Lay, dans le 20H de Claire Chazal. Mais TF1 se sépare de TPS en mars 2007, à la suite de la fusion de TPS avec Canalsat.

Fin d'une époque

Le 31 mars 2005, la TNT débarque en France, avec 12 chaînes supplémentaires. TF1 ne dispose alors pas, d'autres chaînes gratuites sur ce réseau, le président Patrick Le Lay ne croyait pas au succès de cette formule12. Mais face au succès rapide de la TNT, TF1 rachète 40 % de TMC à PathéN 1. Cette erreur stratégique, et la baisse d’audience, accélère le départ de Patrick Le Lay de la direction générale, qui est remplacé en mai 2007 par Nonce Paolini. Patrick Le Lay reste uniquement président jusqu'en juillet 2008.

Nonce Paolini, à peine nommé nouveau directeur général du groupe TF1, souhaite imposer sa marque et ses décisions. Il décide de rajeunir les cadres et l'image de la chaîne. Une importante vague de départs se met en place début 2008. Après la mise en retrait de Patrick Le Lay, les têtes d'affiches tombent, certains quittent la chaîne contraint et forcés, d'autres préfèrent démissionner. Étienne Mougeotte (vice-président), Takis Candilis (fiction), Charles Villeneuve (Sports), Laurent Cabrol (téléshopping), Philippe Balland (variétés et jeux), Roger Zabel (Eurosport, la ligue des champions de Football), Nicolas Hélias (magazines), Robert Namias puis Jean-Claude Dassier (info), quittent tour-à-tour la chaîne. Des animateurs quittent la chaîne, Julien Courbet, Anne-Sophie Lapix, Céline Géraud, notamment. Flavie Flament et Sébastien Folin aussi en 2009. Le départ le plus marquant est celui de Patrick Poivre d'Arvor à l'été 2008, remplacé au JT de 20 heures par Laurence Ferrari. La fin du 20H de Patrick Poivre D'Arvor, intervient le jeudi 10 juillet 2008 sur TF1. Arthur préfère rester sur TF1 jusqu'au 30 juin 2012, ensuite, il renouvelle son contrat avec TF1 pour continuer notamment Les Enfants de la télé dès septembre 2012.

Les programmes évoluent également. Les séries américaines (Les Experts, Dr House, Grey's Anatomy, etc.) et la téléréalité (Secret Story, Koh-Lanta, etc.) sont omniprésents sur la grille. Plusieurs émissions (La Roue de la fortune, Une famille en or, Le Juste Prix, Sacrée Soirée) font leur retour. Ces modifications n'empêchent pas une érosion des audiences constantes, qui passent désormais sous la barre des 25 %13.

Pour lutter contre la baisse des audiences – accrue depuis 200714 – TF1 change de stratégie. Sa participation dans TPS est vendue à Canal+ en janvier 2008.

La chaîne bénéficie en 2009 de la suppression de la publicité sur France Télévisions15.

En juin 2010, TF1 boucle le rachat de toutes les parts de son partenaire AB dans TMC et NT1 et tente d'obtenir d'autres canaux sur la TNT gratuite pour TV Breizh ou LCI, en vain. Fin 2012, la TNT connaît un nouvel essor, avec l'annonce de l'arrivée de six nouvelles chaînes, et l'entrée du Groupe Canal+ dans la télévision gratuite avec le rachat de Direct 8 et de Direct Star16, mais également avec l'arrivée de 6 nouvelles chaînes sur la TNT gratuite, dont une appartenant à TF1 et entièrement consacrée à la fiction, HD1.

Programmes

Les programmes de divertissement constituent, outre le journal télévisé, le cinéma et les fictions françaises, le fer de lance de la chaîne, cela souvent au détriment des émissions culturelles. En 2002, TF1 était la chaîne française diffusant le moins de programmes culturels17.

Grille de programmes

Légende : les séries, mini-séries et feuilletons télévisés sont en vert ; les téléfilms en rose ; le sport en orange ; les journaux télévisés en bleu ; les émissions en doré et les films en marron.

Grille des programmes 2013
  06:4508:3009:2010:2012:0013:0013:5514:5516:3017:2518:2019:0519:4520:0020:4020:5023:00
Lundi TFOU Téléshopping Quatre mariages pour une lune de miel Au nom de la vérité Les 12 coups de midi Le 13H Les Feux de l'Amour Téléfilm American Wives Coup de foudre au prochain village Une famille en or Le Juste Prix Nos chers voisins Le 20H Après le 20H c'est Canteloup Téléfilm New York, unité spéciale
Mardi Dr House Magazine
Mercredi Téléfilm Téléfilm Unforgettable Chase
Jeudi Les Feux de l'Amour American Wives R.I.S Police scientifique New York section criminelle
Vendredi Koh-Lanta : Malaisie Divertissement
  06:3008:1010:1511:0013:1514:0015:1516:0517:0017:5018:4520:4020:5023:00
Samedi TFOU Téléshopping Quatre mariages pour une lune de miel Tous ensemble Reportages Ghost Whisperer Tous ensemble 50 minutes inside Nos chers voisins Divertissement Les Experts
  06:3008:3010:2011:0013:4014:0014:3515:2516:2018:0018:4520:5021:5023:00
Dimanche TFOU Automoto Téléfoot Mentalist Dr House Les Experts : Miami Sept à huit Film Les Experts : Manhattan

Source : Première

Information

Le Journal de 13 heures

À partir de 1975, la présentation du Journal de 13 heures est confiée à Yves Mourousi, qui y restera pendant 18 ans. À ses côtés se succèdent divers présentateurs : Claude Pierrard, Michel Denisot puis Jean-Pierre Pernaut. Enfin en 1981, la présentation en couple est instituée, Marie-Laure Augry rejoint Yves Mourousi jusqu’en 1988.

Depuis la privatisation de TF1, Jean-Pierre Pernaut présente seul le Journal de 13 heures du lundi au vendredi, et réalise les meilleures audiences à cet horaire, avec son journal-magazine, dont la majorité des séquences traitent, en plus de l’information générale, de faits d'actualité locale et de traditions artisanales. Il est remplacé pendant ses absences par Jacques Legros.

Claire Chazal présente le journal de 13 heures le samedi et le dimanche, remplacée pendant ses absences par Anne-Claire Coudray.

Le Journal de 20 heures

Le 2 octobre 1949, marque le démarrage officiel du journal télévisé quotidien, puis biquotidien dès novembre 1949. Le journal télévisé est rattaché à la direction de l'information en juin 1956 et Pierre Sabbagh en prend la direction en novembre 1959. Les présentateurs vedettes sont alors Georges de Caunes et Léon Zitrone. Le 20 avril 1963, Édouard Sablier met en place une nouvelle formule du journal télévisé dans laquelle le présentateur ne commente plus toute l’actualité mais laisse des journalistes spécialisés traiter de leur domaine respectif. Le journal télévisé y gagne en objectivité et en précision. Cette formule est à l’antenne jusqu’en juin 1968 où réapparaît le présentateur unique. Suite à la création de deux unités autonomes d'information, Pierre Desgraupes lance Information Première le 3 novembre 1969.

À partir de janvier 1975, c’est Roger Gicquel qui présente en semaine à 20 heures TF1 Actualité, tandis que Jean-Claude Bourret le remplace le week-end. Jean-Claude Narcy succède à Roger Gicquel en décembre 1981, puis le rejoignent Jean-Pierre Berthet, Françoise Kramer et Francine Buchi en février 1983, avec l’institution de la présentation en couple. Cette dernière ne rencontre pas le succès voulu, et c’est Jean Offredo en novembre 1983, seul tout d' abord, puis en alternance avec Claude Sérillon à partir de mai 1984. Fin août 1984, après un remplacement réussi durant les vacances, Bruno Masure prend la place de Jean Offredo toujours en alternance avec Claude Sérillon. Le journal, tiré par l'émission de Stéphane Collaro à 19h45, remonte son retard face à Antenne 2. Un nouveau générique est mis en place en 1985. Marie-France Cubadda va succéder à Claude Sérillon en janvier 1986. Après le départ de cette dernière en mai 1987, Patrick Poivre d’Arvor prend les rênes du 20 heures, après quatre ans d’absence à la télévision et sept ans aux commandes du journal d’Antenne 2. Claire Chazal est engagée en 1991 pour présenter les journaux du week-end.

Les journaux télévisés de TF1 sont alors les plus regardés en France et en Europe depuis quinze ans. Les bulletins météorologiques de la chaîne sont aussi très plébiscités par les téléspectateurs, présentés par Alain Gillot-Pétré, François Fandeux, Michel Cardoze, Sébastien Folin (de janvier 2001 à août 2009), puis aujourd’hui Évelyne Dhéliat, Catherine Laborde et Louis Bodin.

Patrick Poivre d’Arvor est néanmoins démis des ses fonctions en juin 2008, et est remplacé par Laurence Ferrari le 25 août 2008. Le 29 juin 2009, le JT fête ses 60 ans et propose une édition spéciale : pour la première fois, le JT de TF1 ouvre ses coulisses aux téléspectateurs et en particulier la « salle de fabrication » du JT. 500 personnes, dont 200 journalistes, travaillent dans les locaux de TF1, 365 jours par an, sans compter les correspondants de la chaîne en province et dans les pays étrangers. En octobre 2010, Laurence Ferrari, enceinte, quitte pour quelques mois la présentation du 20 heures, remplacée par Harry Roselmack18.

En mai 2012, Laurence Ferrari annonce son départ de TF1 pour rejoindre Direct 819. Elle présente son dernier journal le 31 mai 2012. Gilles Bouleau lui succède, d'abord par intérim20, puis de façon définitive21. « C’est la fin d’un cycle, explique alors Laurence Ferrari. J’ai une envie profonde de renouveau. [...] J’ai envie d’une émission plus libre, moins codifiée »22, remplacé pendant ses absences par Julien Arnaud. Plusieurs médias, tel Libération, soulignent le caractère inéluctable de ce départ, en évoquant les audiences déclinantes du journal de 20 heures et une mésentente entre la journaliste et la rédaction de TF123.

Claire Chazal présente le journal du vendredi au dimanche, remplacée pendant ses absences par Anne-Claire Coudray. Par ailleurs Anne de Coudenhove, jusqu'alors rédactrice en chef du 13 heures, succède à Michel Floquet à la rédaction en chef du 20 heures.

Le Journal de la nuit

Cette édition à l'horaire variable (entre 22h et 1h du matin selon les époques) fut d'abord présentée par Jean Offredo de 1975 à 1980, puis sera longtemps le fief d'un homme : Joseph Poli. Ce présentateur « bonhomme » de Une dernière était devenu le souffre-douleur et le complice de Bruno Masure, qui ne manquait pas chaque soir en fin de journal de 20 heures de lancer un calembour à son propos, comme un appel au téléspectateur à ne pas manquer Une dernière dans laquelle l'intéressé renvoyait la pareille au petit plaisantin.

Suite à la privatisation en 1987, Jean-Claude Narcy lui succède pour le Journal de la nuit à un horaire de plus en plus tardif. Enfin, en 1994, suite à la création de LCI, TF1 remplace cette édition par la diffusion d'un flash de la chaîne d'information plusieurs fois dans la nuit.

Émissions

Voir la catégorie : Émission diffusée sur TF1.

Magazines

La chaîne peut invoquer que l'un de ses plus gros budgets consacrés à une émission était destiné au magazine-documentaire trimestriel Ushuaïa Nature diffusé en première partie de soirée. Il arrive à de rares occasions que TF1 coproduise de grands documentaires historiques comme Hiroshima, diffusé en août 2005, également en première partie de soirée et sans coupure publicitaire.

TF1 offre différents magazines, diffusés à intervalles réguliers et irréguliers.

Magazines d'information
Magazines de société
  • Confessions intimes : magazine de témoignages qui propose de suivre le quotidien d'une personne ou d'un couple ayant un problème au niveau du comportement, avec les réactions des intéressés, suivis par un psychologue. Ce magazine fut présenté par Géraldine Carré, Isabelle Brès, puis Marion Jollès à partir de septembre 2009.
  • C'est quoi l'amour ? : magazine de société présenté par Carole Rousseau, dans lequel celle-ci présente des reportages et des témoignages évoquant la manière de gérer l'affectif au sein d'un couple, d'une famille, etc.
  • Pascal le grand frère : magazine de société dans lequel Pascal Soetens, surnommé Le Grand frère est plongé dans le quotidien d'une famille pour arranger les échanges entre parents et adolescents en crise.
  • Link, la vie en face : magazine de société présenté par Sandrine Quétier dans lequel on suit en parallèle trois à quatre personnes confrontées à un problème. À la fin de l'émission, les téléspectateurs peuvent les aider grâce aux réseaux sociaux et au site de la chaîne. L'émission a été arrêtée en 2009, faute d'audiences.
  • Le Sexe dans tous ses états : magazine de décryptage sur la sexualité des Français présenté par Véronique Mounier et dont un seul et unique numéro a été diffusé le mardi 23 février 2010.
Magazines littéraires
Magazines de sport
Magazines de service

Divertissement

Les émissions de variété

Actuellement, le genre de la variété est présent occasionnellement sur TF1, et se résume à diverses émissions diffusées tous les trimestres ou annuelles, programmées en prime time. Pourtant, ce genre était quasiment toujours présent avant les années 2000. De 1975 à 1980, TF1 proposait des émissions de divertissement comme Les Rendez-vous du dimanche ou Stars. Entre 1980 et 1987, la variété connaît un grand succès sur TF1, avec l'arrivée de trois nouveaux présentateurs. Patrick Sabatier présente Avis de Recherche dès 1981, puis Porte Bonheur, Atout Cœur et Le jeu de la vérité. De même, Stéphane Collaro anime Co-Co Boy dès 1982, qui devient Cocoricocoboy en 1984, émission dans laquelle apparaît Le Bébête show (émission de satire politique). Enfin, ces deux animateurs sont rejoints par Patrick Sébastien en 1984 et son émission Carnaval. À l'annonce de la privatisation de la chaîne, les trois présentateurs partent sur La Cinq en 1987, pour revenir reprendre les rênes de leurs émissions à succès en 1988. Après la privatisation de TF1, Patrick Sabatier, Stéphane Collaro et Patrick Sébastien sont rejoints par Jean-Pierre Foucault et sa Sacrée Soirée en 1987, puis Michel Drucker et Stars 90 en 1990. Plus de la moitié des premières parties de soirée de TF1 se retrouve alors consacrée à la variété : Collaro tous les jours avant le journal de 20 heures, Drucker le lundi, Foucault le mercredi, Sabatier le vendredi et Sébastien le samedi. Certainement pour avoir abusé du genre, TF1 a vu les audiences de ces émissions baisser et a dû les supprimer les unes après les autres avant les années 2000.

À présent, le genre apparaît rarement et se résume à quelques émissions ponctuelles de Sandrine Quétier ou Benjamin Castaldi ou à des émissions musicales comme La Chanson de l'année, La bataille des Chorales ou Le grand duel des générations. Depuis 2004, Christophe Dechavanne et Arthur ont contribué à faire renaître la variété en proposant des émissions récurrentes de classements (Les 100 plus grands..., Les 30 histoires les plus mystérieuses, Les 30 histoires les plus spectaculaires, etc.) et de bêtisiers (Les Enfants de la télé, etc.), et où les invités sont des amuseurs de circonstances souvent présents sur la chaîne comme Franck Dubosc, Élie Semoun, Hélène Ségara, Véronique Genest, Christine Bravo, etc.

Les jeux

Le jeu est très présent dans les programmes de TF1. Généralement programmé le midi et avant le journal de 20 heures (habituellement deux jeux, l'un à 18 h 00, l'autre à 19 h 00), et avec de grosses sommes d'argent à gagner, TF1 l'a rendu populaire et s'assure de bonnes audiences. Souvent inspirés de concepts ayant du succès et créés en Amérique, TF1 a actuellement tendance à ressusciter des jeux disparus de l'antenne.

Parmi les principaux jeux diffusés sur TF1 :

Les émissions de téléréalité

En 2001, un nouveau genre, la téléréalité, apparaît pour la première fois en France sur M6, avec l'émission très controversée Loft Story. Le président de TF1, Patrick Le Lay, affirme dans le journal Le Monde du 11 mai 2001 vouloir « faire obstacle à l'irruption de la télé-poubelle » par « choix éthique ». Cependant, face aux audiences époustouflantes réalisées par le jeu de M6, TF1 s'allie avec la société de production Endemol pour réaliser une série d'émissions de téléréalité. Depuis, le genre s'est beaucoup développé sur TF1, et il est aujourd'hui sa première source d'audience. La chaîne propose au moins deux émissions de ce genre au cours de l'année. Ainsi en 2011, pour les 10 ans du lancement de la téléréalité en France, TF1 lance une nouvelle téléréalité intitulée Carré ViiiP. Cependant, cette dernière est brutalement supprimée moins de quinze jours après son lancement faute d'audience. D'après TF1, ceci ne remet pas en cause l'avenir de ce genre télévisuel sur son antenne.

Les émissions de téléréalité phares de la chaîne :

Les émissions pour la jeunesse

TF1 y a longtemps consacré une part importante de son antenne, à commencer par les émissions de Christophe Izard, telles l'Île aux enfants avec Casimir tous les soirs à 18 h de 1975 à 1982, puis le Village dans les nuages de 1982 à 1985 ainsi que La Vie des Botes de 1986 à 1987 en collaboration avec Jean Chalopin, Les Visiteurs du mercredi et Les Visiteurs de Noël chaque mercredi après-midi. Mais aussi l'émission emblématique de Claude Pierrard, Croque-Vacances, qu'il présentait avec deux marionnettes, Isidore et Clémentine. Dans toutes ces émissions, outre les nombreux dessins animés américains (Hanna Barbera) ou japonais, la place laissée aux marionnettes et aux séquences éducatives (bricolage, découverte, jardinage) était prépondérante. TF1 adapta même en 1978 la célèbre émission américaine pour enfants Sesame Street, qui devint en France 1 rue Sésame et dans laquelle marionnettes et acteurs se partageaient la vedette. Mais dès 1979, le succès de Récré A2 sur la chaîne concurrente met à mal l'audience de ces émissions qui ne cessera de s'éroder. TF1 tente une dernière riposte sans trop de succès avec Vitamine (l'émission qui donne bonne mine) entre 1983 et 1987.

Il faut attendre la privatisation en 1987 et l'arrivée de Dorothée, nommée responsable de l’Unité Jeunesse de TF1, pour que la chaîne domine quasiment sans partage pendant dix ans le créneau de l'émission pour la jeunesse avec le Club Dorothée. Cette émission, qui reprend une partie des formules et de l'équipe de Récré A2, va contribuer à populariser les mangas en France en diffusant de nombreuses séries animées japonaises (Dragon Ball, Juliette je t'aime, Les Chevaliers du Zodiaque, Nicky Larson, etc.). Dorothée et son producteur Jean-Luc Azoulay lancent également d'autres programmes comme Terre, attention, danger, Des millions de copains, Club Sciences, le Jacky Show, ainsi que plusieurs émissions spéciales centrées sur Dorothée et diffusées en première partie de soirée (notamment pour les fêtes de fin d'année), sans oublier les nombreuses sitcoms pour la jeunesse créées par Jean-Luc Azoulay et produites par sa société, AB Productions (Salut Les Musclés, Premiers Baisers, Hélène et les Garçons, Le Miel et les Abeilles, etc.). Parallèlement, TF1 diffuse des dessins animés des studios Disney dans Disney Parade et dans le Disney Club.

À cause de tensions grandissantes entre TF1 et AB Productions, les émissions de Jean-Luc Azoulay disparaissent progressivement de la chaîne ; Dorothée elle-même est destituée de son titre de directrice des Programmes Jeunesse et Familiaux fin 1996, pour être remplacée par son adjointe qui vient de la direction de la production. Toutefois, elle continue de présenter le Club Dorothée jusqu'à sa suppression, le 30 août 1997. Le Club Dorothée est alors remplacé par de brèves émissions animées par des personnages de synthèse (Salut les Toons !, diffusée dès septembre 1996) ou même sans animateur (TF! Jeunesse, à partir du 1er septembre 1997). TF1 a conservé quelques dessins animés japonais dans ses cartons (Pokémon) et a récupéré quelques séries à succès lancées par Dorothée comme Power Rangers.

Séries

Voici une liste de séries emblématiques qui ont été ou sont diffusées sur TF1.

Anciennes séries

Mini-séries françaises
Séries françaises
Séries américaines
Séries britanniques
Séries allemandes
Séries espagnoles
Séries italiennes
Séries néerlandaises
Séries suédoises
Séries japonaises

Séries en cours

Séries françaises
Séries américaines
Séries allemandes
Séries britanniques

Séries à venir

Voici une liste de séries qui seront diffusées sur TF1 :

Identité visuelle

Le premier logo de TF1 de 1975 à 1984, l'habillage d'antenne ainsi que les génériques d'émissions comme Automoto, TF1 Actualités ou Midi Première sont l'œuvre de Catherine Chaillet qui avait auparavant habillé la troisième chaîne de l'ORTF dont l'indicatif d'ouverture d'antenne rappelle fortement celui de TF1 de 1975 à 197624. Pour célébrer son passage à la couleur en 1976, TF1 se dote de nouveaux indicatifs d'ouverture25 et de fermeture26 d'antenne plus colorés créés par Robert Abel and Associates (en) et dont la musique très rythmée est composée par Vladimir Cosma. Les Tifins27, petits animaux créés par Catherine Chaillet et qui avaient la forme des 3 lettres du logo TF1, font leur apparition en janvier 1977 comme interlude avant le journal télévisé de 13 h et de 20 h ou les émissions jeunesse.

L'habillage de TF1 est modifié en 1984 afin de moderniser l'image de la chaîne qui s'essouffle face à la concurrence. Le logo garde la forme créée par Catherine Chaillet, mais perd ses couleurs au profit de lamelles bleues censées lui donner de la profondeur et permettre plus d'effets 3D. Le 6 janvier 1987, un triangle jaune est ajouté derrière le logo afin de dynamiser encore l'antenne et valoriser ainsi la chaîne avant sa privatisation.

À compter du 6 avril 1987, à la suite de la privatisation, l'habillage d'antenne est pris en charge par TF1 Publicité Production28.

Le 2 février 1990 à 20 h apparaît le nouveau logo bleu-blanc-rouge de TF1 créé par l'agence britannique Lambie-Nairn Robinson, afin de bien souligner que, même privée, TF1 reste LA télévision française. De plus, les couleurs de ce logo donnent à la chaîne une reconnaissance internationale immédiate.

Le 31 décembre 1999 à la mi-journée, TF1 met à l'antenne un habillage confié à l'agence View. Il s'agit d'un habillage à onglets dans lequel le logo apparaît. Les jingles pubs mettent en scène les trois lettres P.U.B avec en bruitage des voix féminines, ces jingles sont réalisés par View. Les jingles de transition mettent en scène des flèches. Au départ, ces jingles avaient un fond noir mais c'est seulement à partir de 2003 que ces derniers sont dotés d'un fond blanc. Cet habillage durera 6 ans.

Le lundi 10 juillet 2006 à 6 h 00, TF1 met à l'antenne un nouvel habillage confié à l'agence américaine Aérodrome Pictures, après un appel d'offre auprès de deux agences françaises, deux anglaises et deux américaines. L'adaptation et la déclinaison sont toujours du ressort de TF1 Publicité Production en collaboration avec l'agence française Naked. Cet habillage place d'emblée la chaîne sur le créneau du divertissement haut de gamme avec un mur de projecteurs créant de nombreux jeux de lumières et mouvements de caméra dans lequel le logo apparaît de façon dynamique. Les jingles publicité conservent le même concept que précédemment, avec des saynètes axées autour des 3 lettres P.U.B et sont toujours réalisés par l'agence View. Le lundi 27 octobre 2008, TF1 met à l'antenne des nouveaux jingles pub de style « Noël » crées par Cosaprod, No Brain et Sabotage Studios. Le 30 octobre suivant, la chaîne change l'habillage de la météo. Le 17 novembre 2008, TF1 incruste son logo en blanc transparent dans ses programmes.

Logos

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Slogans

  • 1984 : « TF1, TF1, pour être à la Une »29
  • 1985 : « Bleu émotion, rouge passion, la Une a des couleurs »
  • 1986 : « Vous aimez la Une, la Une vous aime ! » 30,31
  • été 1986 : « Prenez des couleurs, sur la Une ! »
  • 1987 : « Pour mieux vous informer et vous distraire, il n'y en a qu'une, c'est la Une ! »32,33. Version courte : « Il n'y en a qu'une ! C'est la Une »34
  • 1989-1990 : « TF1, c'est tout un programme »35,36
  • 1990 : « TF1 et mon cœur fait boum ! »37
  • 1992 : « La vie bat son plein sur TF1 »38
  • 1997 : « Ça va mieux, vous êtes sur TF1 »
  • 2007 : « On a tous TF1 en commun »39
  • 2009 : « On se retrouve sur TF1 »40
  • 2011 : « On se retrouve tous sur TF1 »41

Organisation

Dirigeants

Conseil d'administration

En juillet 2008, les membres du conseil d'administration de Télévision Française 1 SA sont Nonce Paolini, Patricia Barbizet, Claude Berda, Martin Bouygues, Olivier Bouygues, Laurence Danon, Philippe Marien, Gilles Pélisson, Jean-Pierre Pernaut, Céline Petton, Alain Pouyat et la Société Française de Participation et de Gestion représentée par Olivier Roussat43.

Capital

Du 1er janvier 1975 au 14 avril 1987, la société nationale de programme Télévision Française 1 (TF1) était une société nationale publique d'État détenue à 100 % par ce dernier.

Depuis sa privatisation le 15 avril 1987, la société Télévision Française 1 (TF1) est une Société Anonyme detenue à 100 % par le groupe TF1 SA au capital de 42 682 098,40 €, filiale à 42,93 % de Bouygues, à 5,09 % à la Société générale, à 4,30 % à des salariés, à 35,35 % du public dont 0,01 % en autocontrôle et autodétention.

Chiffre d'affaires et résultats

En 2011, le chiffre d'affaires est de 2 619 millions d'euros44. Le résultat net étant de 186 millions d'euros45. En novembre 2012, le groupe annonce une perte nette de 5,9 millions d'euros sur le troisième trimestre et une plan d'économies46.

Siège

Le premier siège de TF1 est situé au 13-15 rue Cognacq-Jay dans le 7e arrondissement de Paris, siège historique de la télévision française depuis 194447. Ensuite, TF1 installe son siège administratif dans des locaux plus spacieux et plus modernes au pied de la Tour Montparnasse au 17, rue de l'Arrivée dans le 15e arrondissement, les studios de télévision demeurant rue Cognacq-Jay.

Le siège et les studios actuels de la chaîne privée sont situés depuis le 1er juin 1992 dans la tour TF1 (appelée IGH), immeuble de 45 000 m2 construit par le groupe Bouygues au 1 quai du Point du jour à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine.

Présentateurs et animateurs

TF1 a conquis une place particulière dans le paysage audiovisuel français, notamment grâce aux personnalités, journalistes et animateurs, qui ont fait la « Une » : Dorothée, Léon Zitrone, Laurence Boccolini, Yves Mourousi, Roger Gicquel, Guy Lux, Denise Fabre, Michel Polac, Patrick Poivre d'Arvor, Bruno Masure, Flavie Flament, Anne Sinclair, Igor Barrère, Jean-Pierre Foucault, Patrick Sabatier, Stéphane Collaro, Laurent Cabrol, Claire Chazal, Patrick Sébastien, Christophe Dechavanne, Evelyne Dhéliat, Arthur, Marion Jollès, Catherine Laborde, Alain Gillot-Pétré, Jean-Luc Reichmann, Julien Courbet, Bruno Roblès, Nicolas Hulot, Emmanuelle Gaume, Frédéric Joly, Vincent Lagaf', Valérie Bénaïm, Sandrine Quétier, Nikos Aliagas, Denis Brogniart, Carole Rousseau, Jean-Claude Narcy, Harry Roselmack, Patrick Roy, Bernard Montiel, Jacques Pradel, Laurence Ferrari, Jacques Legros, Jean-Pierre Pernaut, Benjamin Castaldi, Daniela Lumbroso, Marie-Ange Nardi et bien d'autres encore.

Audiences

 
Audiences des quatre principales chaînes françaises.

D'après Médiamétrie, TF1 est la chaîne de télévision française la plus regardée en France. De plus, toujours en termes d'audience, TF1 est la chaîne de télévision leader en Europe. Néanmoins depuis l'arrivée de la TNT, l'audience de la chaîne s'effrite. En outre, de toutes les chaînes dites « historiques », c'est TF1 qui a le plus souffert de l'arrivée des nouvelles entrantes avec une baisse de 7,8 % de PDA entre 2005 (année de l'arrivée de la TNT) et 2010. D'après Médiamétrie, TF1 a eu 24,6 % de PDA pour le mois de décembre 2010 et 24,5 % pour la moyenne de toute l'année 2010.

Pointes d'audiences

Voici des records d'audiences réalisés par TF1 :

Parts d'audiences

Les programmes les plus populaires diffusés actuellement sur TF1 sont incontestablement les séries américaines, notamment Mentalist et Dr House qui font partie des rares programmes permettant à TF1 de dépasser les 30 % de parts d'audience en soirée. Bon nombre d'autres programmes (hors séries américaines) diffusés sur TF1 réalisent de bon scores en soirée (pratiquement jamais en dessous des 10 % de parts d'audience), mais sont néanmoins en baisse d'année en année, comme Secret Story par exemple.

D'après Médiamétrie, TF1 est la chaîne la plus regardée de France depuis 1987, année de sa privatisation. Réunissant 24,5 % de parts d'audience en 201059, elle devance ainsi ses concurrentes directes, la chaîne publique France 2 et l'autre grande chaîne privée et gratuite, M6. Toutefois, l'écart entre TF1 et ses concurrentes est à relativiser puisque celui-ci ne cesse de se réduire depuis 2005.

TF1 est en effet la chaîne qui souffre le plus de la concurrence élargie, d'abord par le câble/satellite à partir de la fin des années 1980, puis par la TNT à partir du 31 mars 2005. En outre, elle n'a pas profité de la fin de La Cinq en 1992, les téléspectateurs de cette dernière s'étant plutôt éparpillés entre France 2, France 3 et M6. La disparition de TPS, en 2007, ne lui a pas profité.

En 2006, TF1 enregistre la meilleure audience de l'histoire de la télévision française, avec 22 199 760 téléspectateurs pour la retransmission en direct du match de football France-Portugal60, lors de la Coupe du monde. Même si de nombreux experts s'accordent à dire que la demi-finale de la Coupe du monde de football 1982 entre la France et l'Allemagne est l'évènement le plus vu de l'histoire de la télévision francaise, notamment la séance de tirs au buts perdu par les joueurs français qui aurait été vu par 32,1 millions de leurs compatriotes.[réf. nécessaire] Lors de l'année 2007, TF1 parvient à réaliser l'intégralité des 100 meilleures audiences. C'est une première depuis la création de Médiamétrie.

En 2010, sa part d'audience était de 24,5 % (26,1 % en 2009, 27,7 % en 2007, 32,3 % en 2005 et 41 % en 198961) pour une part de marché publicitaire de 42 %, loin devant les chaînes hertziennes concurrentes privées (M6 et Canal+) ou publiques (France 2, France 3 et France 5).

En 2012, sa part d'audience passe à 22,7 %, soit une baisse de 1 point sur an et 8 points sur 5 ans 62.

Audience Globale

 JanvierFévrierMarsAvrilMaiJuinJuilletAoûtSeptembreOctobreNovembreDécembreMoyenne annuelle
2006 32 % 30.2 % 31.5 % 31.9 % 31.2 % 32.8 % 33.8 % 32.8 % 31.3 % 31.7 % 30.2 % 30.7 % 31.6 %
2007 30.7 % 31 % 31 % 30.3 % 31.4 % 30.5 % 30.2 % 31.6 % 31.8 % 31.8 % 29.3 % 28.9 % 30.7 %
2008 28 % 27.5 % 28 % 27.2 % 27.2 % 27.5 % 27.1 % 27.7 % 28 % 26.2 % 26.1 % 26.2 % 27.2 %
2009 26.7 % 26.2 % 26.7 % 26.3 % 25.5 % 25.9 % 25.7 % 26.7 % 26.6 % 26.2 % 25.8 % 24.8 % 26.1 %
2010 25.1 % 25.1 % 25.1 % 24.3 % 24 % 25.1 % 23.9 % 24 % 24.1 % 24.7 % 24.3 % 24.6 % 24.5 %
2011 24.1 % 23.9 % 24.5 % 23.2 % 23.6 % 23.3 % 22.8 % 23.4 % 24.1 % 24.5 % 23 % 23.3 % 23.7 %
2012 22.3 % 22.6 % 23.6 % 22.6 % 22.9 % 22.2 % 21.8 % 21.3 % 23 % 23.4 % 23.3 % 23.1 % 22.7 %

Source : Médiamétrie 63

Légende :

** Minimum historique
* Maximum historique
Fond vert : meilleur score mensuel de l'année.
Fond rouge : moins bon score mensuel de l'année.

Controverses

Fonctionnement

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Une question récurrente concerne le fonctionnement interne de TF1. Au-delà de la vocation populaire de la chaîne qui lui impose des choix en matière de contenu, et bien qu’il soit difficile d’expliquer les mécanismes du show-business, de nombreux observateurs voient à la base une tradition de clanisme chez TF1 qui interviendrait dans l’organisation des émissions.[réf. nécessaire] Ceci engendrerait un ostracisme de fait vis-à-vis de tel ou tel personnage public voire politique, faisant par exemple qu’une célébrité comme Élie Semoun ou Véronique Genest sera forcément invitée au détriment d’autres intervenants connus de la vie publique.[réf. nécessaire]

Si les relations de TF1 par rapport au monde économique ne font pas de doute, au vu du poids de la publicité, ses manifestations dans le fonctionnement de la société restent difficiles à percevoir. L’émission Sans aucun doute dans son souci de ne pas écorner les grandes entreprises témoigne du dilemme que pose le financement de la chaîne par la publicité.

Plus tangibles, les relations de la chaîne par rapport aux hommes du pouvoir politique sont inévitablement regardées à la loupe. Certains voient un système d'échange de bons procédés qui permettrait à TF1 d'asseoir son pouvoir d’influence vis-à-vis des coulisses de l’État[réf. nécessaire] ; en échange d'une « publicité » – invitations aux journaux et reportages – pour certains responsables en vue, TF1 s'assurerait que ces derniers favoriseront une législation plus libérale sur l'audiovisuel, ou qu'ils choisiront le groupe Bouygues lors de l'attribution de marchés publics. D’autres voient en TF1 une chaîne plus indépendante qu’elle ne l’a été par le passé, et plus détachée de l’État français que ne l’est la nébuleuse France Télévisions.

Cependant, la réforme sur la suppression de la publicité dans le service public audiovisuel français semble avoir été réalisée dans le but de favoriser les chaînes privées, notamment TF1 et M6, à la suite de leur baisse d'audience après l'apparition de la TNT[réf. nécessaire]. Ces chaînes ont d'ailleurs connues de larges progressions en bourse à l'annonce de cette réforme et pourraient voir leurs bénéfices publicitaires augmenter fortement si le service public se voyait retirer toute publicité. En outre, depuis que Nonce Paolini a pris les commandes de TF1, il mène un changement radical, notamment à propos des animateurs jugés « trop âgés »[réf. nécessaire]. Ainsi on a pu constater le renvoi de Laurent Cabrol (animateur vedette du Téléshopping) et de Charles Villeneuve.

L'année 2008 marque un véritable tournant pour TF1 et la mise en place de la « méthode Paolini. » Celui-ci n'hésite pas à se séparer du Directeur de l'information Robert Namias et de Patrick Poivre d'Arvor installé au 20 Heures de la chaîne depuis plus de vingt ans pour le remplacer par Laurence Ferrari. Cette décision est intervenue alors que Paolini réorganise complètement la direction de l'information de la chaîne. D'après Le Canard enchaîné du 11 juin 2008, cette décision ne serait pas uniquement due à une volonté de renouvellement des équipes mais plutôt à la suite d'une décision de Nicolas Sarkozy, ce qui remet en cause la neutralité politique de la chaîne.[réf. nécessaire]

Contenu des émissions

La nature de multiples programmes suscite de nombreux commentaires qui révèlent la réprobation autour de TF1[réf. nécessaire]. Les jeux, la téléréalité et les très nombreuses séries, le plus souvent d'origine américaine, sont souvent en ligne de mire dans ces critiques, la chaîne privée faisant le choix de délaisser les émissions à caractère culturel qui font statistiquement moins d’audience : évidemment, Secret Story est bien plus populaire que C dans l'air sur France 5, par exemple. Des programmes de divertissement font régulièrement l'objet de polémiques comme Y'a que la vérité qui compte (aujourd'hui arrêté) ou Confessions Intimes pour leur caractère racoleur et la mise en scène qu'elles font de la vie privée des personnes qui y participent.

Les programmes pour la jeunesse sont montrés du doigt pour la part trop faible faite à la dimension éducative au profit de dessins animés souvent considérés comme violents voire ambigus (en particulier de nombreux animés qui étaient en effet à l'origine destinés à un public adolescent ou adulte et qui sont simplement épurés des passages les plus explicites lors de leur diffusion). L’animatrice Dorothée par le passé a notamment été décriée pour le caractère « bêtifiant » de certaines de ses productions64.

Le 8 juillet 1992, l'émission Mystères passe un reportage sur le mystère de la tombe d'Arles-sur-Tech. Dans leur ouvrage Devenez sorciers, devenez savants, Henri Broch et Georges Charpak déclarent à la page 151 qu'un journaliste avait été informé de la solution « des mois avant » l'émission.

Traitement de l’actualité

TF1 cherche à couvrir toute l’actualité, y compris en reprenant des aspects locaux qui sortent de l’évènementiel. Il a fréquemment été reproché à la chaîne son traitement superficiel de l'information, qui privilégierait l'actualité de proximité et le sensationnalisme à l'ouverture internationale et au traitement de fond65. On pourra néanmoins noter qu’elle est plus rarement accusée de parisianisme que ses consoeurs, une situation qui reste l’une des tendances lourdes de l’audiovisuel français. En revanche, certains de ses animateurs, notamment Jean-Pierre Pernaut se sont vu reprocher leur poujadisme. Ce tempérament a d'ailleurs valu à l'animateur ainsi qu'à Patrick Le Lay, le 28 novembre 2008, une condamnation par la 17e chambre correctionnelle de Paris pour diffamation lors d'un reportage construit - selon la cour - sur la base d'une enquête incomplète et non objective.

Dans la course au sensationnel, on notera également l'empressement de la journaliste Florence Schaal à annoncer abruptement le 8 août 2008 en direct lors du journal de 20 heures et sans vérification préalable le décès d'un enfant de deux ans et demi, qui venait en réalité d'être retrouvé sain et sauf. Mise à pied par la chaîne, elle fut licenciée pour faute grave le mois suivant. De même, un reportage réalisé sur le monde de l'immobilier a soulevé une controverse, dont l'affaire a été saisie par le CSA66.

Sur un aspect déontologique, la chaîne fait montre d'une politique éditoriale visant à faire du journal télévisé un vecteur d’autopromotion de programmes dont elle a l’exclusivité (football, téléréalité, formule1) afin d’en garantir l’audience, par exemple les veilles et lendemains de finales de la Star Academy ou de Miss France, quand l'animateur Jean-Pierre Pernaut n'hésite pas à ouvrir son journal avec ces « informations ».

Il est reproché à la chaîne de faire des faux reportages. Par exemple, le 27 juillet 2009, TF1 montre un reportage sur la façon dont enquêtent les gendarmes de Corse. Or, il s'avère que cela était une reconstitution, et que la chaîne ne l'a nullement précisé67. Toutefois, en 2010, dans le JT de TF1, on précise que la rédaction de l'information de TF1 a remporté le premier prix mondial du traitement de l’information et est venue en seconde position (second prix) pour le sujet des interventions militaires à l’étranger… On remarque aussi, que TF1 est loin devant ses concurrents européens68.

En juin 2011, un sujet sur le contrat de responsabilité parentale (CRP), dispositif mis en place de la loi contre l'absentéisme scolaire, contient un faux témoignage69,70. Lors de la présentation d'excuses, le présentateur indique « c’est la première fois dans l’histoire de nos journaux », alors qu'un précédent évènement avait eu lieu en 2008 dans cette même émission71.

Orientation de droite

Lors de la campagne pour la présidentielle de 1995, TF1 a été accusée[Par qui ?]N 3 de soutenir le candidat RPR Édouard Balladur, alors Premier ministre. Elle est aussi accusée[Par qui ?] de stigmatiser l'immigration par des reportages orientés dans lesquels celle-ci est amalgamée à l'insécurité ; dans Le Monde, le député-maire PS Didier Mathus a accusé TF1 d'avoir réalisé des sujets quasi quotidiens sur l'insécurité en France pendant la campagne présidentielle de 2002, et d'avoir ainsi contribué aux résultats du premier tour favorables à la droite et à l'extrême droite17. De façon plus anecdotique, certaines séries télévisées françaises diffusées par TF1 ont également fait l'objet de critiques[Par qui ?] concernant leur orientation politique supposée : ainsi, les sitcoms d'AB Productions (massivement diffusées par TF1 dans les années 1990) ont en leur temps été accusées de véhiculer des valeurs conservatrices, voire réactionnaires72.

En novembre 2006, un sondage TNS-Sofres indique que 37 % des personnes interrogées considèrent TF1 comme une chaîne orientée à droite73 mais également comme la chaîne répondant le mieux aux besoins des téléspectateurs et incarnant le mieux le service public, alors qu'il s'agit pourtant d'une chaîne privée (en janvier 2008, un nouveau sondage TNS-Sofres74 indiquera que 32 % des Français pensent que TF1 est une chaîne publique). Lors de la campagne présidentielle de 2007, le candidat centriste François Bayrou accuse TF1 et sa présentatrice Claire Chazal de favoriser un second tour entre Nicolas Sarkozy (dont Martin Bouygues a été témoin de mariage75) et Ségolène Royal76. En mai 2007, Laurent Solly, directeur adjoint de la campagne victorieuse de Nicolas Sarkozy, est nommé directeur général adjoint de TF177.

En avril 2009, TF1 licencie Jérôme Bourreau-Guggenheim, responsable de son pôle innovation Web, en raison des critiques que ce dernier avait émises contre le projet de loi HADOPI dans un courriel privé adressé à sa députée Françoise de Panafieu (UMP) et portées à la connaissance de TF1 par le gouvernement en place, gouvernement de droite78,79. Le cas fait un certain bruit80, au point d'être discuté à l'Assemblée nationale81.

Philosophie et remise en question

Pour couronner ce tableau de critiques, qui sont aussi le révélateur de la notoriété de la chaîne, la phrase de Patrick Le Lay alors PDG de TF1, reprise dans le livre Les Dirigeants face au changement et que d’aucuns affirment sortie de son contexte « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible » a été de multiples fois reprise en chœur par les chroniqueurs. Cette phrase aurait été prononcée lors d'une conversation téléphonique privée, ou tout du moins non destinée à la publication. Voilà la phrase exacte dans son contexte :

« Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective 'business', soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. […] Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible. […] Rien n'est plus difficile que d'obtenir cette disponibilité. C'est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l'information s'accélère, se multiplie et se banalise… »

Quelques semaines plus tard, Patrick Le Lay reviendra dans Télérama sur ces propos qui, à l'époque, ont créé une polémique et suscité de vives critiques :

« Ce n'était pas une interview officielle. Le MEDEF m'avait appelé en me disant : on interroge des dirigeants d'entreprise sur le changement et le mouvement. Je ne me souviens plus précisément de cet entretien, mais, comme souvent, j'ai dû parler deux heures à bâtons rompus et tenir ces propos pendant la conversation.

Je ne reconnais cependant pas le métier de TF1 dans cette formule et je ne me retrouve pas dans les propos qu'on me prête : on me transforme en marchand de cerveaux ! Je reconnais que cette formule était un peu caricaturale et étroite. Mais, encore une fois, c'était une conversation et j'ai l'habitude de forcer le trait pour faire comprendre les concepts.

Le métier de TF1, c'est l'information et le programme (fiction, divertissement, sport, magazines de découverte). Nous sommes une grande chaîne populaire et familiale dont l'objectif est de plaire à un maximum d'audience. Nous vivons de la publicité, mais ce sont nos clients qui mettent au point les spots que nous diffusons. En réalité, que vendons-nous réellement à nos clients ? Du temps d'antenne.

La logique de TF1 est une logique de puissance. Nous vendons à nos clients une audience de masse, un nombre d'individus susceptibles de regarder un spot de publicité. Pour les annonceurs, le temps d'antenne ne représente rien d'autre que des contacts clients. De l'attention humaine. En particulier celle de la fameuse ménagère de moins de 50 ans, largement décisionnaire dans les achats de produits alimentaires, entretien ménager et de beauté. »

Activités sur Internet

Le groupe TF1 est doté du site Web MyTF1.fr, auquel est subordonné TF1-VODN 4 qui permet aux internautes de voir des programmes en streaming, à titre payant. Il est propriétaire du site web Wat TV, une plateforme de partage de vidéos. Il est actionnaire de l'hébergeur de blogs Over-Blog.

MyTF1.fr dispose également d'un forum interactif divisé en plusieurs catégories :

Le total des messages postés sur ces « sous-forum » est de environ 1 200 000 messages fin 2009. Le record est détenu par le sous-forum de Secret Story avec environ 950 000 messages postés depuis son lancement il y a 3 ans, suivis de Star Academy avec environ 170 000 messages et de Koh-Lanta avec 55 000 messages, et encore Seconde Chance avec 45 000 messages.

Fin 2005, TF1 offre aux internautes la possibilité de voir ou revoir certains de ses programmes via le service TF1Vision. En septembre 2010, TF1, via sa filiale TF1 Entreprises, a franchi un pas de plus dans sa diversification Internet, en lançant en association avec Assurland.com le site de comparaison d'assurances AutomotoCompare.fr.

Afin de lutter contre le piratage et la diffusion à travers des réseaux de diffusion numérique de vidéos (tel que Dailymotion), TF1 (et WAT sa filiale) a choisi de se doter d'un logo qui utilise une technologie développée par l'INA. Cette technologie permet à l'aide d'empreintes numériques d'identifier très rapidement la provenance de vidéos, elle est déjà utilisée par Canal Plus et par Dailymotion82.

MyTF1 est la télévision de rattrapage de TF1 seulement disponible sur la BBox de Bouygues Telecom, la TV d'Orange et Freebox TV et prochainement disponible sur Neufbox TV de SFR. Ce service donne accès à tout l'univers de TF1 et permet de revoir une large sélection de programmes gratuitement et d'accéder à l'offre de vidéos à la demande de TF1Vision. De nombreux services complètent cette offre dans tous les domaines (information, sport, jeux…). MyTF1 est également disponible sur Windows 8.

Diffusion

À sa création, TF1 est encore diffusée en noir et blanc en 819 lignes norme E sur la bande III VHF jusqu'au 19 juillet 1983, qui marque l'arrêt du dernier émetteur exploitant cette norme, Paris Tour Eiffel, pour permettre le lancement de Canal+ l'année suivante sur la même bande de fréquences et les mêmes sites de diffusion. Le 31 décembre 1975 marque le début de la télédiffusion en couleur de TF1 qui est progressivement diffusée sur un nouveau réseau analogique hertzien UHF SECAM IIIB norme L en 625 lignes couleur par 112 émetteurs et 3161 réémetteurs en France métropolitaine jusqu'au 30 novembre 2011, date de l'arrêt de la télévision analogique en France.

TF1 est aujourd'hui disponible sur la Télévision numérique terrestre en France et en Andorre, les réseaux câblés français, belge, luxembourgeois, monégasque, suisses romands (TF1 Suisse) et allemands, les bouquets satellite français et mauricien, ceux de télévision IP en France, en Belgique, au Luxembourg et en Suisse romande (TF1 Suisse).

TF1 retransmet la quasi-totalité de ses programmes au format 16/9 (à l'exception de certaines séries) à la suite d'une décision prise avec l'arrivée de la TVHD (Télévision à haute définition) en France en 2006. Dès le commencement de sa diffusion sur la TNT, TF1 diffuse certains de ses programmes au format 16/9, tels que de nombreuses séries ou films, suivis à l'été 2007 des principales émissions de la chaîne. L'habillage est passé en 16/9 le 2 avril 2008, puis les journaux télévisés et la météo le 30 octobre 2008, à la suite du lancement de la version HD de TF1 sur la TNT (sur les réseaux analogiques, les programmes de TF1 en 16/9 étaient la plupart du temps légèrement coupés sur les bords pour créer une image en 14/9, avec des barres noires plus petites). Depuis le 7 avril 2008, TF1 est entièrement diffusée au format 16/9 sur tous ces réseaux et est disponible en HD (MPEG-4) depuis le 30 octobre 2008 sur tous les supports.

À l'occasion de la Coupe du monde de football 2010, TF1 a procédé à un test de diffusion en 3D sur CanalSat, Bbox, Freebox TV et TV d'Orange83.

Hertzien numérique

En France

TF1 est diffusée en clair au standard UHF PAL MPEG-2 (SDTV) sur le multiplex R6 (SMR6) de la TNT par TDF, Towercast et OneCast depuis le 31 mars 2005 et au standard UHF PAL MPEG-4 (HDTV) sur le multiplex R5 (MR5) de la TNT depuis le 30 octobre 2008. Le 22 mai 2007, TF1 a diffusé pour la première fois un programme en version multilingue (VM). Tout téléspectateur muni d'un décodeur TNT peut donc choisir de voir le programme en version française (VF) ou en version originale sous-titrée (VOST), ce qui représente une avancée majeure dans l'exploitation de ce mode de diffusion qu'est la TNT.

En Andorre

TF1 est diffusée en clair au standard PAL MPEG-2 (SDTV) sur le multiplex du canal UHF 42 de la télévision numérique terrestre (TDT) de la Principauté d'Andorre par Andorra Telecom depuis le 25 septembre 2007.

Câble

TF1 est diffusée par la télévision par câble sur le réseau Numéricable en France, au Luxembourg et en Belgique, sur VOO, sur MC Cable en Principauté de Monaco. En Suisse, Cablecom et Naxoo diffusent TF1 Suisse qui diffuse un programme identique à TF1 à l'exception des publicités qui sont destinées au marché suisse.

Satellite

TF1 fut d'abord diffusée uniquement sur le bouquet satellite TPS dès juin 1996. À la suite de la fusion de TPS avec son concurrent, TF1 est maintenant inclus dans l'offre de base du bouquet Canalsat depuis le 19 décembre 2006, ainsi que dans ceux de ses déclinaisons ultramarines et africaine (CanalSat Caraïbes, CanalSat Calédonie, CanalSat Réunion et CanalSat Horizons) et sur la TV d'Orange, la TV d'Orange Caraïbe, BIS Télévisions, Parabole Réunion et Tahiti Nui Satellite. Elle fait également partie de l'offre gratuite FRANSAT (en SD et en HD via Atlantic Bird 3) et TNTSAT (en SD et en HD via Astra 1) qui permettent de recevoir les chaînes de la TNT par satellite, sans abonnement, dans les zones non couvertes par la TNT.

TF1 est aussi diffusée sur le bouquet satellite Parabole Maurice, mais également sur l'opérateur belge et luxembourgeois TéléSAT mais aussi depuis le 21 septembre 2010 sur le bouquet de télévision par satellite Mobistar Tv (France Telecom-Orange, actionnaire majoritaire de Mobistar) en Belgique.

Télévision sur IP

Depuis le 5 janvier 2007, la chaîne est également disponible sur les bouquets de télévision par ADSL84. Elle est diffusée en Haute définition sur les bouquets de télévision IP par ADSL et FTTH en France (Freebox TV, la TV d'Orange, le Bouquet TV de SFR, BBox TV, Dartybox), en Belgique (Belgacom TV et Billi TV), au Luxembourg (la Télé des P&T) et en Suisse romande (Swisscom TV).

Notes et références

Notes

  1. le reste étant détenu par son partenaire AB Groupe et l'État Monégasque
  2. Ce logo, apparu lors du passage de la chaîne à la couleur n'a pas de charte de couleurs. En effet, celles-ci changeaient en fonction de l'utilisation du logo : écran d'ouverture / fermeture de la chaine, écran publicitaire, écran d'ouverture / fermeture du journal, etc.
  3. Cf. le témoignage de Gérard Carreyrou, directeur de l'information de TF1, dans l'émission Droit d'Inventaire du 22 octobre 2008.
  4. « VOD » est l'abréviation de « Video On Demand », expression anglaise qui signifie « vidéo à la demande ».

Références

  1. Patrick Le Lay quitte le conseil d'administration de TF1 [archive], 20minutes.fr du 5 janvier 2010
  2. Loi no 74-696 du 7 août 1974 relative à la radiodiffusion et télévision française [archive], Journal Officiel du 8 août 1974
  3. Programme de TF1 du 6 janvier 1975, Télé 7 jours du 4 au 10 janvier 1975, page 40, histoire.television.free.fr [archive]
  4. Georges De Caunes présente Evelyne Dheliat, Evelyne Leclercq, Denise Fabre et Chistine Frésia, Première, 06/01/1975, TF1 - INA [archive]
  5. Présentation de l'équipe d'IT1 par Georges de Caunes et Henri Marque, Première, 06/01/1975, TF1 - INA [archive]
  6. Casimir sur le plateau de Georges de Caunes, Première, 06/01/1975, TF1 - INA [archive]
  7. Interview de Jacques Martin par Georges De Caunes qui évoque sa nouvelle émission "Le petit rapporteur", Première, 06/01/1975, TF1 - INA [archive]
  8. Compte-rendu intégral de la 33e séance du Sénat du mardi 9 décembre 1975, Journal Officiel du 10 décembre 1975 [archive]
  9. Décret no 82-789 du 17 septembre 1982 portant création d'une société nationale de télévision dénommée Télévision française 1 [archive], Journal Officiel du 18 septembre 1982
  10. Intervention de Jacques Chirac à l'Assemblée Nationale sur la privatisation de TF1, A2 Nuit, 15/05/1986, Antenne 2 - INA [archive]
  11. Audiences publiques des groupes Hachette et Bouygues devant la Commission Nationale de la Communication et des Libertés (CNCL) pour le rachat de TF1, JT 20H Antenne 2 du 3 avril 1987, Antenne 2 - INA [archive]
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  24. Premier générique d'ouverture d'antenne de TF1 de 1975 à 1976 [archive]
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  26. Indicatif de fermeture d'antenne de TF1 de 1976 à 1985 [archive]
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  28. [1] [archive], Habillage télévisuel de TF1 depuis 1987
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  57. Audiences : "Bienvenue chez les Ch'tis" écrase la concurrence sauf Canal + [archive], Ozap.com, 29 novembre 2010. Consulté le 17 décembre 2010
  58. Plus de 12 millions de téléspectateurs pour les Enfoirés [archive], JeanMarcMorandini.com, 12 mars 2011. Consulté le 12 mars 2011
  59. [PDF] Communiqué de presse: Médiamat Annuel 2010 [archive] Sur le site r7g.com
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  66. « CSA: TF1 doit encore s'expliquer » [archive] de Maud Pierron sur le site lejdd.fr du 17 octobre 2008
  67. Corse : TF1 et France 2 d'evrons s'expliquer devant le CSA [archive], sur le site europe1.fr
  68. 20 heures de TF1 : 1er prix du Media Tenor TV Global Awards 2010 [archive]
  69. Un faux témoignage dans le JT de 13H de TF1 [archive] Sur le site liberation.fr
  70. TF1 et l’attachée de presse du Conseil général de Nice, réflexions sur un bidonnage [archive] Sur le site lemonde.fr
  71. Faux témoignage au « 13 heures » de TF1 : où est le bidonnage ? [archive] Sur le site acrimed.org du 28 juin 2011
  72. Histoire des sitcoms d'AB Productions, sur sitcomologie.com [archive]
  73. TNS-Sofres [archive]
  74. Sofres 17/03/2008: Les Français et le service public de la télévision [archive]
  75. Nouvel Obs 17/05/2007 [archive]
  76. TF1: Journal télévisé de 20h du 02/12/2006 [archive]
  77. Marianne 23/05/2007 : Avec Laurent Solly, un proche de Sarkozy arrive à la direction de TF1 [archive]
  78. L'affaire est révélée par Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts sur le site écrans.fr [archive].
  79. Le Monde détaille le calendrier des évènement dans l'article « Être anti-Hadopi lui coûte son poste à TF1 [archive] » du jeudi 7 mai 2009
  80. Nouvel Obs 07/05/2009: Syndicats et opposition ont vivement réagi au licenciement d'un cadre de TF1 [archive]
  81. « La polémique enfle sur le Web autour du licenciement de l'employé de TF1 [archive] », Le Monde 08/05/2009.
  82. WAT et TF1 adoptent le système anti-piratage de vidéos de l'INA sur zdnet.fr [archive]
  83. TF1 émet en 3D à l'occasion de la Coupe du monde [archive], sur TF1.fr - Consulté le 18 juin 2010
  84. TF1 et M6 disponibles sur les bouquets ADSL [archive]

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • Pierre Péan et Christophe Nick, TF1, un pouvoir, éditions Fayard, 1997
  • Sarah Vajda, Claire Chazal : Derrière l'écran, Pharos/Jacques-Marie Laffont, 2006
  • Bertrand Lambert, TF1, une expérience, Lulu, 2006
  • Patrick Le Bel (collectif), « Madame, Monsieur, bonsoir… » : Les Dessous du premier JT de France, éditions du PaNaMa, 2007

Liens externes

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Première chaîne de l'ORTF 27 juin 1964 - 5 janvier 1975
TF1
depuis le 6 janvier 1975
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