François Hollande devant le Parlement Algérien

Au premier jour de sa visite d'État en Algérie, François Hollande a promis "vérité sur le passé, vérité sur la colonisation, vérité sur la guerre avec ses drames, ses tragédies, vérité sur les mémoires blessées". Mais ce passé ne doit pas "empêcher de préparer l'avenir, c'est ce que je dirai demain aux parlementaires algériens", a-t-il souligné. Une dizaine de partis politiques algériens, dont quatre islamistes, ont dénoncé "le refus des autorités françaises de reconnaître, excuser ou indemniser, matériellement et moralement, les crimes commis par la France coloniale en Algérie". Comme Jacques Chirac en 2005, Le President de la république a reconnu le massacre de Sétif perpétré le 8 mai 1945, «le jour même où dans le monde triomphaient la liberté et de la justice, la France manquait à ses valeurs universelles». Mais le chef de l'Etat a évoqué aussi ceux de Guelma et de Kherrata qui demeurent de la même manière «ancrés dans la mémoire et dans la conscience des Algériens». Devant le Parlement algérien, François Hollande a souligné que la France était prête à «aller plus loin» dans des domaines comme l'énergie, la santé, l'environnement, la construction ou les transports."

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